Coaching de résilience, réinventer sa vie…

«Le temps qui nous reste à vivre est plus important que toutes les années écoulées.» Leon Tolstoï  

« N’importe qui peut abandonner dans les moments difficiles, c’est la chose la plus facile à faire, mais tenir le coup lorsque il serait compréhensible de tout laisser tomber, voilà la vraie force, voilà le défi que nous lance la vie, alors n’abandonnez pas aujourd’hui, votre futur vous remerciera »

Afficher l'image d'origine

Beaucoup de personnes souffrent de leur vulnérabilité face à l’adversité ou rencontre des difficultés d’adaptation au monde anxiogène dans lequel nous vivons.

Nous expérimentons tous la souffrance, le mal, la maladie, la rudesse de la vie…mais nous n’avons pas tous la même résistance, la même endurance face à la souffrance.

Nous ne nous positionnons pas tous de la même façon face aux difficultés, face aux épreuves, face aux aléas du quotidien et nous n’avons pas tous le même parcours de vie, certains parcours sont indéniablement plus douloureux que d’autres, la répétition des événements difficiles ne peuvent que nous interroger sur le sens de notre existence et expliquer certains renoncements.

Certains se retrouverons terrassés, résignés et détruits par toutes ces expériences  douloureuses alors que d’autres seront mettre en place des pensées et des comportements plus adaptés leur permettant de rebondir avec détermination,  force et volonté.

La résilience est cette capacité qui permet de se relever, de considérer les obstacles comme des challenges, de se tourner vers ses fondamentaux pour s’appuyer sur des bases solides qui permettent de supporter une situation difficile.

jeune-femme-deriiere-une-fenetre-goutte-de-pluie-images-photos-gratuites-1560x1643

Reste une certitude universelle, tout le monde souhaite sortir de la souffrance, du tourment, de la peine, du chagrin et pouvoir vivre une vie meilleure, plus sereine, plus apaisée.

  • Et si pour vous qui souffrez, le Coaching de Résilience était la solution ?

Nous savons tous que l’existence de l’être humain est parsemée d’expériences heureuses et malheureuses, vivre c’est rechercher le bonheur sous toutes ses formes mais c’est également ressentir toutes sortes d’émotions, être confronté à de multiples experiences heureuses comme malheureuses.

  •  Alors est-il plus productif de lutter contre ce que nous ne voulons pas ou d’avancer simplement vers ce que nous souhaitons, vers ce qui est important pour nous ?

D’un point de vu scientifique, la résilience, est en fait une capacité de notre cerveau que nous développons théoriquement au fil de nos expériences. C’est comme un sillon, un chemin neuronal que nous traçons à l’intérieur de nous pour affronter les situations difficiles.

image_previewLa répétition de ces expériences, que l’on appelle aussi le conditionnement, est à l’origine de connexions cérébrales, de création d’habitudes, de fonctionnements réflexes, automatiques.

Plus nous empruntons un chemin et plus les ornières sont profondes.

La résilience n’est donc pas une capacité innée, c’est un apprentissage à développer et il n’est jamais trop tard pour cela.

« Nous souffrons de ce qui est bloqué psychiquement ou en attente d’inscription psychique.
L’être humain ne souffre pas seulement à cause des événements, ou à cause de certaines pensées, mais parce que certains processus en lui n’ont pas trouvé de miroir, d’écho, d’écoute, de réceptacle et restent ainsi en errance » 

(Manuel de psychologie et de psychopathologie clinique générale)

« Le coach ne répare pas hier, il prépare demain à partir aujourd’hui.
Il ne change pas qui nous sommes mais il peut nous accompagner dans l’acquisition de nouvelles compétences, il nous guide dans l’expérience de nouveaux apprentissages. Il nous aide à tirer profit de notre singularité et de nos expériences. Il interagir de manière à stimuler les ressources personnelles de son client. »

A woman in the shower with water droplets on a glass shower door.

En mettant en évidence la neuroplasticité (la capacité de créer, de défaire ou de réorganiser des réseaux de neurones), les neuroscientifiques ont, en quelque sorte, ouvert la conscience de nos possibilités de changement.

La flexibilité et la capacité de rebondir après un obstacle peut ainsi, comme toute autre habitude résultant d’un conditionnement, être développée même à l’âge adulte.

Il sera néanmoins toujours plus facile à une personne ayant appris à être flexible depuis l’enfance de démontrer de la résilience qu’à un débutant adulte dans le domaine.

Mais à force de prise de conscience et de pratique, la résilience peut se graver dans les processus inconscient de tous.

Je me propose donc de vous accompagner dans cet apprentissage car développer sa résilience est accessible à tous et à tous les moments de la vie.

© 2011 Frédéric Ruaudel - http://blog.fredericruaudel.fr/

Il existe en effet de nombreux moyens de conditionner le cerveau de sorte à se débarrasser d’une mauvaise habitude ou d’en développer une nouvelle.

La troisième vague des thérapies comportementales et cognitives repose sur une approche centrée sur des principes empiriques. (Hayes, Jacobson, Follette, & Dougher, 1994).

Elle accordent une attention particulière au contexte des phénomènes psychologiques et mettent l’accent sur les aspects émotionnels, l’acceptation psychologique et le principe de pleine conscience.

Le moyen qui semble le moins consommateur de ressource est celui de développer une nouvelle pratique de résilience et de concentrer ses ressources sur cette pratique positive. De passer en mode « aller vers » plutôt que de chercher à « s’éloigner de » sa mauvaise habitude. (métaprogramme de la programmation neuro linguistique).

J’ai donc élaboré un accompagnement spécifique, un coaching de résilience en m’appuyant plus particulièrement sur le travail de:

  1.  Viktor Frankl, psychiatre à l’origine de la logothérapie,
  2.  Boris Cyrulnik psychiatre et spécialiste du concept de résilience
  3. la Thérapie d’Acceptation et d’Engagement (Acceptance and Commitment Therapy, ACT), développée par le psychologue américain Steven C. Hayes.
  4. Carl Rogers et l’approche centrée sur la personne

image_preview