L’index de computation ou schéma de l’expérience subjective

En P.N.L. nous postulons l’unité de la personne.  John Grinder et Richard Bandler, insistent sur les possibilités cognitives de l’être humain, c’est-à-dire son aptitude à apprendre ou encore en utilisant le méta­phore informatique à «programmer » son cerveau pour telle ou telle tâche car nous influençons et sommes influencés par l’environnement dans lequel nous nous trouvons.

Index de computation Lorsque nous étudions l’expérience d’une personne, c’est-à-dire quand nous essayons de comprendre ce qu’elle vit, nous nous intéressons de façon spécifique à cinq éléments :

1 – Son comportement extérieur « CE » (activité physique, actes) qui nous fournit de très nombreuses informations observables sans qu’il soit besoin d’avoir recours au questionnement.

2 – Son état interne « EI » (activité émotionnelle, affects) c’est-à-dire ce que ressent la personne dans l’expérience.  Nous y avons accès par des questions telles que : « Qu’éprouvez-­vous ? » « Quel est votre sentiment à ce moment de votre expérience ? », etc.

3 – Ses processus internes« PI» (activité mentale, réflexion) c’est-à-dire comment « Est-ce que vous dites quelque chose lorsque vous vivez cette expérience ? »consciemment ou non la personne donne un sens à ses perceptions.  Nous avons accès aux processus internes par des questions telles que :  « Que se passe-t-il en vous à ce moment de votre expérience ? »,

4 – Ses critères c’est-à-dire ce qui lui parait important et en fonction de quoi elle effectue tel ou tel choix.  Nous avons accès aux critères de la personne par des questions telles que : « Qu’est-ce qui est important pour vous lorsque vous vivez cette expérience ? »

5 – Ses croyances c’est-à-dire ce qui constitue le fil conducteur permettant de comprendre dans quel cadre de références s’organisent les comportements de la personne.  L’accès aux croyances permet d’entrer en contact avec ce qui constitue le cœur de l’identité subjective de la personne.  Nous avons accès aux croyances de la personne en nous posant la question suivante : Quel est le lien logique entre nos observations ? Le psychiatre- Christophe André, traitant des thérapies cognitives, parlent des « trois dimensions de l’homme » : « Le modèle global utilisé par les thérapeutes cognitivistes pour appréhender l’ensemble des conduites de leurs patients est appelé«modèle tridimensionnel. »  Celui-ci postule tout simplement que notre façon d’être peut se comprendre à partir de trois dimensions majeures, elles-mêmes en interaction permanente : la dimension affective, la dimension comportementale et la dimension cognitive ». 5555


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