Conclusion sur la perception

Nous devons arriver à penser que l’idée que nous nous faisons du monde détermine notre perception et notre expérience de celui-ci.

La plupart de nos comportements, sinon tous, en dépendent, qu’il s’agisse d’ouvrir une porte, de tomber amoureux, d’apprendre à se décider ou plus largement de réussir notre vie ou de la gâcher.

Nous venons de  prendre conscience des filtres et des processus universels de notre perception donc de ses défauts : Nous sélectionnons, nous déformons, nous généralisons.

Exercice: 

Sans-titre-255Reliez ces neufs points avec 4 lignes droite sans lever votre crayon

(Solution en bas de page)

Mais en plus:

Nous avons tendance à restreindre nos capacités de solution à des problèmes en nous enfermant dans un cadre qui réduit le contexte réel des possibilités.

Nous avons, tendance à restreindre nos capacités de perception et de combinatoire.

Il y a toujours plus de possibilités que celles que nous désignons (par fermeture brusquée, relâche de nos sensations et de notre attention).

Nous avons tendance à restreindre nos capacités d’imagination et de création en ajoutant aux contraintes qui nous sont imposées ou proposées, des contraintes surérogatoires et inhibitrices ou des surcharges.

Le sens que l’on donne aux mots, aux phrases, aux consignes est différent suivant les personnes.

fotolia_599769Un tel cheminement, une telle prise de conscience doit nous amener à plus de tolérance en prenant conscience que le modèle du monde d’autrui peut être différent du notre, que l’image que l’on peut se faire d’une personne ou d’une situation n’est que notre propre réalité.

Notre façon de voir une situation ne dépend que de nous, il ne s’agit que d’une création de notre esprit, nous pouvons soit en faire un malheur, soit un bonheur.

Nous en déduisons que :

  • Toutes les réponses sont acceptables, elles varient suivant le contexte et l’individu.
  • A partir du VAKOG, nous nous représentons la réalité.
  • Cette réalité, n’est qu’une représentation, elle est subjective.
  • La carte n’est pas le territoire.
  • L’appréciation d’une situation se fait en fonction de sa propre carte mentale qui est unique.
  • Cette appréciation n’est pas la réalité des faits.
  • La carte mentale de chacun détermine son modèle de la réalité.

Solution de l’exercice :

Sans-titre-36

—————————————————————————————————————————–

bas-de-page-site