Ma vision du Bonheur

Trouver le bonheur… Trouver la paix intérieure… Un vaste sujet qui a été traité par de nombreuses personnes.

On voit de tout à ce sujet. Tant de personnes sont à sa recherche et si peu arrivent à le toucher du doigt. Pourquoi en est-il ainsi ?

Depuis toujours, tous les enseignements philosophiques ou spirituels, d’orient comme d’occident nous disent très clairement que le bonheur ne peut exister que si c’est le bonheur dans une qualité d’être.

Que jamais les biens, les possessions, les avoirs ou les plaisirs de ce monde ne peuvent créer les conditions du bonheur car ils sont par essence impermanents, éphémères et sont voués à disparaître.

Cette quête du plaisir censée nous apporter le bonheur, n’est en réalité jamais satisfaite et nous conduit dans l’engrenage du toujours plus, dans l’insatisfaction permanente.

Cette quête du plaisir ne nous protège pas des accidents, des aléas de la vie, de l’adversité, donc le bonheur n’est jamais assuré.

Nous nous vidons de nous-même en essayant de nous remplir de choses extérieures, de futilités mondaines, de plaisirs des sens, de biens matériels,  de relations éphémères.

L’homme fini par se déconnecter de son essence et de sa vie intérieure.

Cette déconnexion à nous-mêmes nous conduit bien souvent à des crises existentielles, des remises en question plus ou moins profondes.

C’est bien souvent, lors d’une épreuve qui nous anéantira, par exemple une grande souffrance telle que la perte d’un être cher,  face à la maladie ou encore une séparation que nous ressentons le désir d’explorer de nouveaux horizons.

Notre capacité à endurer la souffrance sera déterminante.

Il n’y a ni âge, ni sexe, ni couleur de peau, ni religion pour ces questionnements qui remettent notre vie en question.

Qui ne c’est jamais posé des questions comme :

  • Pourquoi sommes-nous nés ?
  • Pourquoi vivons-nous ?
  • D’où venons-nous ?
  • Que se passera-t-il après la mort ?
  • Que signifie notre présence sur cette terre ?
  • Pourquoi souffre-t-on ?
  • Que fait Dieu face à cette souffrance ?

On nous a peu enseigné, voir pas du tout, les éléments pouvant apporter des réponses à ces questions.

Les idéologies et les dogmes religieux ne nous sont pas très utiles dans cette quête, ils peuvent aider mais nous maintiennent toujours dans l’illusion et la dépendance.

Quant à la science actuelle, elle est forcement appelée à évoluer, mais aucune découvertes ne répondent aux questions existentielles. Chaque découverte renvoie à une nouvelle question, au mystère de la vie.

Nous sommes alors beaucoup à avancer tête baissée, le regard fixé sur le plan phénoménal, que l’être humain appelle communément existence, en oubliant de regarder la vie différemment.

Nous nous laissons guider par nos croyances intérieures, par nos peurs, par nos fausses pensées, par nos conditionnements.

Changer de regard, c’est prendre conscience qu’il existe une autre réalité, une autre dimension, un plan nouménal qui avec ses règles, régit nos vies et l’ensemble de l’existence.

Il ne s’agit plus d’accompagner, de coacher dans l’illusion ou dans la négation de l’évidence, il s’agit de vous accompagner à choisir ce qui ou quoi est important pour vous et de vous aider à devenir de plus en plus habile à bouger dans cette direction, d’acquérir une certaine flexibilité.

De réellement danser avec la vie.

C’est passer de croyances limitantes à croyances aidantes.
Changer de regard, c’est appréhender la vie sous une autre perspective, une autre position perceptuelle.

Depuis toujours, des philosophes, des sages, des mystiques ont apportés des réponses à ceux qui cherchaient des réponses au plus profond d’eux-mêmes et toutes les études actuelles, notamment sur la troisième vague des thérapies comportementales et cognitives semblent leurs donner raisons.

  • Pourquoi a t’on délaissé ces enseignements plein de lumière ? 

Oui, il existe bien des voies, susceptible de nous sortir de notre détresse, de nous permettre d’être réellement heureux, car être heureux chaque jours un peu plus, c’est se rapprocher de sa propre essence, de la vérité, de la compréhension et de l’équilibre.

Le bonheur se construit, pas après pas dans un travail d’introspection et de maîtrise de soi, dans une recherche philosophique ou spirituelle et dans la justesse de l’action, l’éthique et l’altruisme.

« La recherche du bonheur est comme un mur qu’on ne peut pas contourner. En essayant de passer au travers, on se cogne et on se fait très mal. Il faut donc que le mur s’effondre ou se dissolve. La dissolution du « mur » passe par l’abandon de toutes nos certitudes, nos fausses croyances sur nous comme sur l’existence. Tout cela passe obligatoirement par un travail d’introspection. »

Il existe malheureusement beaucoup d’idées reçues associées à cette quête de vérité.

  • Il est inutile de se couper du monde et de sa famille pour pouvoir découvrir sa vie intérieure puisque tous les éléments extérieurs sont des aides pour sa pratique au quotidien.

La société est un excellent endroit pour progresser, c’est en société et auprès des autres que peut s’exprimer notre humanité.

  • Il est inutile de s’engager dans des pratiques contraignantes, chronophage ou énergivores.

 Vivre l’instant présent et une attitude d’acceptation ne demande aucun effort contrairement à la résistance. La compréhension de certains concepts, de certaines lois peut aussi suffire.

  • Il est inutile d’adhérer à une idéologie, à un dogme ou à une école de pensée.

Les dogmes et les idéologies créent de la dualité alors qu’il n’y a que dans l’unité que l’être se révèle. Poser un regard juste sur ce qui est en prenant conscience des « angles morts » de notre perception est suffisant. La liberté est trop précieuse et le cœur peut être un guide. 

D’immenses trésors sont à découvrir au travers cette danse.