Soutien psychologique

     « Il y a sur terre de telles immensités de misère et de détresses, de gêne et d’horreur, que l’homme heureux ne peut y songer sans prendre honte de son bonheur. Et pourtant ne peut rien pour le bonheur d’autrui celui qui ne sait être heureux lui même.  »        André Gide

111111Certains événements peuvent altérer votre bien être et votre qualité de vie.

Dans ces moments difficiles, une écoute attentive et professionnelle est efficace et utile pour amorcer un travail de résilience.

Ce n’est ni une thérapie, ni un coaching.

Albert Camus disait : « Parler de ses peines, c’est déjà se consoler »

6a0148c6efc82f970c014e86367c69970d-800wiUne crise, un cap difficile à passer, un deuil, une souffrance, un manque de compréhension, un conflit, des interrogations….

Vous ressentez simplement le besoin d’en parler ou de vous confier.

Sachez que nous traversons tous un jour ou l’autre des moments difficiles et que mettre des mots sur nos émotions n’est pas forcement facile.

A l’intérieur de notre large palette d’émotions, la tristesse, le découragement et le désespoir représentent des expériences humaines normales ; ces variations et ces baisses de l’humeur font parti de la vie et ne doivent pas être confondues avec ce qu’éprouve une personne dépressive.

Le simple fait d’en parler peut aider.

Je vous propose donc un temps d’échange, d’expression, un soutien psychologique, un accompagnement essentiellement basé sur l’écoute et qui permet de rassurer, de se libérer d’un poids, d’éclairer ou de comprendre certaines choses, mais avant tout, de ne pas être seul (e), de ne pas vous sentir abandonné (e) et d’aller de l’avant en sortant de votre isolement.

Je vous écoute sans jugement de valeurs, sans considération raciale, religieuse ou culturelle.

C’est une écoute anonyme, confidentielle, neutre, bienveillante, empathique, active et centrée sur vous.

C’est une écoute répondant aux critères de l’écoute active développé à partir des travaux du psychologue américain Carl Rogers.

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Le téléphone permet souvent d’en dire plus que le face-à-face, car en gardant votre anonymat, vous avez la garantie de ne pas être identifié, ce qui libère la parole, favorise la rencontre en établissant une relation d’égalité entre l’appelant et l’écoutant.

Je ne donnerais pas de réponses toutes faites à vos requêtes ou interrogations, mais je vous aiderais à les trouver et je m’autoriserais à partager avec vous mon ressenti, mes expériences et mes connaissances.

« Carl Rogers a souligné que la non directivité protège de la relation de dépendance entre appelant et écoutant.
L’écoutant accepte d’abord de reconnaître l’autre comme le centre et le sujet de l’entretien qui s’ébauche. C’est l’appelant qui a eu l’initiative de l’appel, il en restera maître du début à la fin, l’orientera à sa guise, sera juge de sa prolongation ou de son interruption.
Mais si l’écoutant s’efface ainsi derrière son interlocuteur, cela ne signifie pas qu’il abandonne sa personnalité dans une écoute passive : soucieux de ne pas intervenir de manière indiscrète dans la vie de l’appelant, l’écoutant ne peut rester sans réagir à la parole qu’il reçoit. Il manifestera qu’il a bien entendue, parfois sous la forme d’une reformulation, sans exprimer de jugement, mais pour aider à une clarification de ce qui a été dit. »

« Tous les moyens pour parler, peu de gens pour écouter :

c’est un des tours que nous joue l’époque moderne. »    
A. Jonis

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